champ encadré en rouge
Un jour on voit le jour, on se dit que c'est bien, bon sang, ce qu'il y a là. On est content, et dans content, il y a con... On est con en fait, on se rends pas compte parce qu'on a le ciel voilé par un cumulo-nimbus de bonheur factice, et le pire c'est qu'on se dit que c'est mieux comme ça, et qu'après tout ya pas de raison que ca soit autrement. Pourquoi ? Parce qu'autrement, c'est la nuit, et c'est cette nuit-là qui nous ouvre les yeux, lorsque le doigt vient s'écraser dans ton oeil pour te faire ressortir tout ton plasma cérébrale par les trous de nez. Alors c'est le tsunami, apocalypse now, le jour d'aprés ou autre film catastrophe de seconde zone, et là les nuages ne disparaissent pas mais te tombent sur le coin de la gueule dans un déluge d'arsenic et de parois acides, et on passe sa nuit à se demander quel est le mal du bien, et on ne peux plus rien faire ke de s'enfoncer dans le gouffre infini de son matelas, cherchant un sommeil fictivement salvateur, que l'on ne peux trouver et qui se chargera de nous garder eveillé en nous faisant gerber toutes les douleurs des cieux et des grottes... Puis on se réveille, noyé par des images pleines de non-sens conseillée par un junkie résolu à ne rien réussir sinon sa mort, et le reste du monde devient flou, on a une impression d'être porté par un corps qui ne nous appartient plus, ainsi que de vivre dans un temps que l'on ne reconnait pas... Nos membres prennent les routines du weekend, mais l'esprit ne suis pas, ne comprends pas... Alors on fait ce qu'on a faire, et on se replonge dans cette inondation d'image qui donne encore plus envie de ne pas en avoir envie, et finalement on se pose, on écrit, et on se demande ce qu'on fait là.
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